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Attention Jeux dangereux
Les jeux de strangulation

Conférence Santé du 24 avril 2013. « Ils ont joué au jeu du foulard. Ils en sont morts. Arrêtons ce désastre osons en parler. »

Conférences Santé sur les jeux de strangulation
Les 24 avril 2013 et 25 novembre 2013

Espace Georges Simenon
Salle des Mariages de l’Hôtel de Ville
Entrée gratuite
La présence des enfants n’est pas souhaitée.
Françoise COCHET, Présidente de l’Association APEAS exposera la problématique des jeux dangereux animera le débat en répondant aux questions du public.

APEAS (Association de Parents d’Enfants Accidentés par Strangulation)
16 rue des Écoles 75005 PARIS
Tél 06 21 45 41 86 / 06 13 42 97 85
info@jeudufoulard.com
www.jeudufoulard.com

Le « jeu du foulard »

Le « jeu du foulard » est un étranglement volontaire, réalisé seul ou à plusieurs, dont l’objectif est de vivre une expérience, de connaître des sensations nouvelles.

Diffusion de deux films

  • « Physiologie des jeux d’évanouissement » Film graphique animé en 3D.
  • « Ceci n’est pas un jeu » (Gilles CORRE) Documentaire.

« Arrêtons ce désastre et osons en parler. Ils ont joué au jeu du foulard, ils en sont morts. »

Diffusion de deux films

  • « Physiologie des jeux d’évanouissement » Film graphique animé en 3D.
  • « Ceci n’est pas un jeu » (Gilles CORRE) Documentaire.

La prévention

Le jeu du foulard, d’apparence anodine, cette expérience peut avoir des conséquences très graves, pouvant aller de séquelles irréversibles à la mort

Répandue dans le monde entier, la pratique du « jeu du foulard » est difficile à détecter car il ne s’agit pas d’un comportement violent ou suicidaire, mais simplement d’un jeu dangereux.

Il touche un public d’enfants et d’adolescents de 4 à 20 ANS, principalement.

Face à ce drame, les adultes responsables (parents, éducateurs, enseignants…) ont une seule arme efficace à leur disposition : la prévention.

  • S’Informer et informer pour mieux comprendre est essentiel.
  • Rechercher les signaux d’alerte auprès des jeunes peut sauver des vies.

Mieux comprendre ce jeu mortel

Le « jeu du foulard », sous toutes ses appellations, s’apparente à une pratique innocente, généralement proposée par un copain ou un groupe d’amis.

Le principe

Il est simple. Il suffit de conjuguer plusieurs gestes.

  1. Une hyperventilation forcée obtenue par quelques flexions rapides des jambes et de grandes inspirations.
  2. Puis un blocage de la respiration, assorti d’une pression sur les carotides, voire d’une forte compression du sternum.
  • Un évanouissement se produit, précédé de sensations de type hallucinatoire.

Une forme primaire de ce « jeu » est celui dit de « la tomate » dans lequel les enfants jouent à retenir leur respiration le plus longtemps possible, ce qui peut également provoquer une syncope.
Certains « pratiquants » deviennent dépendants.

Le danger est extrême : toute tentative, qu’elle soit effectuée en groupe ou en solitaire, peut entraîner des séquelles irréversibles et un arrêt cardiaque.

Ils ont joué au jeu du foulard. Ils en sont morts. Arrêtons ce désastre. Osons en parler.

Jeu du foulard : dérive solitaire

Après avoir testé le jeu à plusieurs, souvent dans les cours de récréation, le jeune peut être tenté de renouveler l’expérience, à l’aide d’un lien quelconque
Le risque devient alors majeur, personne ne pouvant alerter les secours en cas d’étranglement prolongé après la perte de connaissance

Qui est touché ?

Cette pratique, présentée comme anodine, peut toucher tout enfant, qu’il soit « initié » sous la pression du groupe, influencé (par une lecture, un film, un site web incitatif) ou intrigué par une découverte en solitaire.
La population concernée est vaste, de 4 à 20 ans, garçons et filles de tout niveau social.

« L’initiation » débute souvent en primaire, parfois en maternelle

Mort et séquelles à vie

Les premières évocations d’accidents datent des années 1950.
Depuis 2000, une moyenne de 10 décès est recensée chaque année en France par l’APEAS (qui n’a pas connaissance de l’ensemble des cas).
Plusieurs jeunes garderont définitivement des séquelles, plus ou moins importantes, du coma dans lequel ils ont été plongés (crises épileptiques, paralysies et état végétatif irréversible).

Plus d’informations et les témoignages de parents sur le site de l’APEAS.