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Le choix des malades en fin de vie
Conférence du jeudi 21 novembre 2013

Une conférence animée par Jean-Marie GOMAS, Praticien hospitalier au sein d'une unité de soins palliatifs.

Une conférence Santé en partenariat avec le Lions Club rosnéen.

Jeudi 21 Novembre 2013 à 20h
Médiathèque Louis Aragon Centre Jean Vilar
20 mail Jean-Pierre Timbaud
93110 ROSNY-sous-BOIS
Places limitées Réservation obligatoire 01 49 35 38 77

Une conférence animée par le Professeur Jean-Marie Gomas, Président du CEFAMA, Praticien Hospitalier, Coordinateur de l’unité fonctionnelle Douleurs chroniques Soins palliatifs de l’Hôpital Sainte-Périne de l’Assitance publique - Hôpitaux de Paris (AP-HP)

Jean-Marie Gomas
« Reconnaissons que le tragique est totalement refusé dans notre société. Nous sommes aux prises avec une série d’évolutions sociétales. Depuis 25 ans que je travaille en USP (unité de soins palliatifs) je perçois une intensification des demandes d’accélération des processus de fin de vie. Force est de constater que la loi n’a pas été comprise (Loi Leonetti).
Un exemple caricatural est apporté par la plainte déposée pour un décès trop tardif d’une dame qui a mis dix jours à mourir. Pour son entourage, cette dernière devait mourir le lendemain de son entrée en USP.
L’inspiration de la loi relative aux droits des malades et à la fin de vie n’est pas intégrée dans les comportements. Plus profondément, nombre de familles refusent totalement le fait que l’on ne maîtrise pas la mort de leur parent. Dans le cas auquel il vient d’être fait référence, un enfant ne pouvait pas supporter l’idée que la mort de sa mère puisse échapper à tout contrôle.
Nous devons débattre des attentes actuelles et de leurs conséquences. »

La démarche de Jean-Marie Gomas prend en compte la situation depuis plusieurs points de vue : la personne malade, la maladie, l’environnement familial et de proximité du patient, le médecin, les soignants et le contexte socioculturel, médico-légal et législatif.

« Il ne faut pas postuler sur le fait que la personne malade n’est plus là, quel que soit son état. »