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Accueil - culture - MUSICOPARC 6e édition
 
 
MUSICOPARC 6e édition

Du 19 juin au 17 juillet 2010 au Parc Decesari

 
 

Toujours gratuit, toujours dans le parc paysager Decesari.

Samedi 19 juin à 21h - Mory Kanté

Issu d’une célèbre famille de griots mandingues, il passe à l’adolescence du balafon à la plus moderne guitare électrique. Au début des années 70, il remplace Salif Keïta au chant dans le Rail Band de Bamako avec lequel il tourne dans toute l’Afrique de l’Ouest et devient célèbre. Mory Kanté ne tourne pas pourtant le dos aux traditions, il apprend la kora. Il va alors à la fois reprendre des standards noirs américains en versions acoustiques et mêler des éléments funk ou rock aux musiques de son enfance. Quand la world music commence à bouillonner dans la France des années 80, il s’y rend et enregistre l’album Mory Kanté. Le « griot électrique », comme on l’appelle, poursuit alors une carrière internationale. La part des instruments traditionnels revient progressivement dans sa musique et Mory Kanté effectue un progressif retour aux sources, comme en témoigne son dernier album, Sabou, totalement acoustique.


Samedi 26 juin à 21h - Raul Paz

Si la recette du Cuba Libre doit tout à la lointaine libération de l’île par les Etats-Unis, le cocktail inventé par Raul Paz doit beaucoup à son émancipation provoquée par le Paris de la culture world. Arrivé en France après dix ans d’études de la musique à l’Institut supérieur des arts de La Havane, le jeune homme y découvre les clubs où se croisent des instrumentistes de styles et d’origines multicolores. Au moment où les papys effrontés du social club font déferler la vague cubaine, lui met les boléros et autres guajiras à l’heure électro, dub et pop. La réalisation est subtile et le chanteur rencontre un succès foudroyant. Pas du genre à exploiter un filon, Raul Paz renoue alors avec les chansons rurales de son enfance et retourne à Cuba pour produire une musique aussi épurée que sophistiquée. Son tout nouvel album, produit par le guitariste Sébastien Martel, s’annonce soul et cuivré.


Samedi 3 juillet à 21h - The Gladiators

Depuis leur premier succès, Hello Carol, enregistré en 1969 dans l’historique Studio One de Kingston, les Gladiators ont toujours suivi la « vibration profonde » qui a fait naître le reggae. A partir du milieu des années 70, le groupe porté par la voix de son leader Albert Griffiths produit une impressionnante série de classiques du reggae : Roots Natty, Jah Go Before Us, Stick A Bush, Dreadlocks The Time Is Now, Mr Chatty Mouth… La consécration de Bob Marley leur ouvre la voie à une carrière internationale, mais The Gladiators garderont, à un album près, la route de l’authenticité. L’intégrité poussera Albert Griffiths, en baisse de forme, à passer le relais dans un album au titre explicite, Father and Sons (2004), à l’un de ses fils, Al. Un deuxième est à la batterie. La légende continue.






SESSIONS ACCOUSTIQUES - Théâtre de Verdure du Parc Decesari

Samedi 10 juillet à 15h - So Kalmery

On évoque parfois l’inextirpable liberté des gitans, So Kalmery partage avec eux le goût des voyages, l’énergie incandescente et une vie dédiée à un style venu de rites ancestraux, le brakka. Une sorte de blues folk aux harmonies et aux rythmiques sophistiquées que ce chanteur guitariste, joueur de oud, originaire de République Démocratique du Congo, pratique avec une intensité volcanique. L’homme, qui a aussi de fortes convictions, a refusé d’intégrer le groupe de Carlos Santana pour partir rencontrer les aborigènes australiens.


Samedi 17 juillet à 15h - Carlton Rara

De bonnes nouvelles parviennent parfois d’Haïti. Wyclef Jean, ex-Fugees, en a été une, comme Tabou Combo dans les années 70, les rois du kompa, précurseur du zouk. Le chanteur percussionniste Carlton Rara, mère haïtienne et père français, en mariant les rythmes traditionnels des tambours vaudou au blues est la bonne nouvelle d’un moment qui en a bien besoin. Cet amoureux du théâtre compose le sien en créole ou en anglais, alterne exhortations et chuchotements, fougue et nonchalance.






LES DIMANCHES ELECTROSNYQUES - Théâtre de Verdure du Parc Decesari

Dimanche 11 et 18 juillet à 15h
Les DJs ont aussi des univers oniriques et subtils où les rythmiques tournent aux kaléïdoscopes de sensations plutôt qu’aux boum-boum binaires. Pour découvrir et savourer les goûts sûrs et raffinés de certains des meilleurs remixeurs, véritables designers de musique, quoi de mieux qu’un dimanche post-déjeuner ?







CINE O PARC - Théâtre de Verdure du Parc Decesari

Samedi 10 juillet à 22h30 - Whatever Works de Woody Allen [2009]

Boris Yellnikoff est un génie de la physique qui a raté son mariage, son prix Nobel et même son suicide. Désormais, ce brillant misanthrope vit seul, jusqu’au soir où une jeune fugueuse, Melody, se retrouve affamée et transie de froid devant sa porte. Boris lui accorde l’asile pour quelques nuits. Rapidement, Melody s’installe. Les commentaires cyniques de Boris n’entament pas sa joie de vivre et peu à peu, cet étrange couple apprend à cohabiter.




Samedi 17 juillet à 22h30 - OSS 117 : Rio ne répond plus de Michel Hazanavicius [2009]

Hubert Bonisseur de la Bath, alias OSS 117, est l’espion français considéré par ses supérieurs comme le meilleur de sa profession. En cette année 1967, il est envoyé en mission à Rio de Janeiro, à la recherche d’un ancien dignitaire nazi réfugié en Amérique du sud après la guerre. Son enquête va l’amener à traverser le Brésil, accompagné d’une charmante espionne du Mossad, elle aussi à la recherche du nazi. Sur fond de bossa-nova, ils vont alterner aventure et histoire d’amour.

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